L’âne de Saül. De ce que j’ai cru comprendre l’élevage d’animaux de ferme genres bovins ou équins ne semble guère possible au milieu de la forêt guyanaise. D’une part la corne est fragilisée par l’humidité du sol et les parasites menacent la santé des animaux compte tenu des impératifs sanitaires liés à leur destination et la proximité humaine. L’âne de part sa réputation de rusticité paraissait être une possibilité pour accompagner les randonnées mais l’expérience ne parait pas avoir été concluante. Reste l’âne d’Unda. Elle l’utilise comme animal de bât son carbet étant hors de toute «voie carrossable» et l’âne étant le partenaire tout terrain et tout par excellence et nettement plus agréable qu’un quad pour celle (ou celui) qui sait parler à son oreille. Cependant elle reconnait que l’animal nécessite une attention de tous les jours compte tenu de l’environnement et que l’amour qu’elle lui porte met à mal son énergie et son porte-monnaie.

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